zooschweiz - Verein wissenschaftlich geleiteter zoologischer Gärten der Schweiz
zoosuisse - Association des parcs zoologiques suisses gérés de façon scientifique

Actualités

Communiqué de presse du 11 septembre 2018

Migration 2018 couronnée de succès

Le 28 août 2018, précisément deux semaines après le départ d’Überlingen/Lac de Constance/Bodensee (D), le Waldrappteam (équipe ibis chauve) est atterri avec 29 ibis chauves élevés par l’homme en bordure de la réserve du WWF Oasi Laguna di Ortobello. L’intégralité du trajet de migration de 885 kilomètres a été parcourue en cinq étapes de vol.

 

Communiqué de presse du 22 août 2018

Cinquième migration d’ibis chauves guidée par l’être humain

Le 15 août dernier démarrait à Überlingen (D), au bord du lac de Constance, la 5ème migration guidée par l’être humain dans le cadre du projet européen LIFE+ de recolonisation. Le 21 août, l’équipe atteignait l’aérodrome de Thiene, à la limite nord de la plaine du Pô. Il ne lui a fallu que trois étapes pour traverser les Alpes, soit un trajet total de 408 kilomètres.

Waldrappe kurz vor der Landung in Thiene am Rande der Poebene am 21. August 2018./Les ibis chauves peu avant l’atterrissage à Thiene, en bordure de la plaine du Pô, le 21 août 2018. Photo: Waldrappteam

 

L’étape reine était le second vol par-dessus l’Arlberg, jusqu’au col de Resia. Le 19 août, deux engins de vol emmenant chacun deux personnes ainsi que 29 jeunes ibis chauves partaient de la forêt de Bregenz, dans le Vorarlberg (A). En un peu plus de deux heures, la formation parcourait 120 kilomètres, pour atterrir sur une prairie sur le col de Resia, à la frontière avec l’Italie à 1500 mètres d’altitude. Deux jours plus tard, le 21 août, l’équipe repartait, pour faire le trajet de 190 kilomètres via Meran et Bozen, jusqu’en limite septentrionale de la plaine du Pô, ce qui lui prenait à peine quatre heures de vol. L’altitude maximum de vol des oiseaux et des engins de vol était de 2200 mètres, ce qui constitue un nouveau record. On a ainsi pu survoler les montagnes du Tyrol du Sud en ligne droite. Même une attaque d’aigle peu avant Meran n’a pas réussi à compromettre ce vol record. Les ibis chauves y ont réagi très rapidement, recherchant la proximité des engins de vol.

Cette année, l’équipe de migration est composée de 21 personnes. Elle englobe également des scientifiques, qui étudient, dans le cadre d’un projet de recherche financé par le fonds scientifique autrichien, comment et pourquoi de nombreux oiseaux migrateurs comme l’ibis chauve volent en formation en V. Pour cela, les oiseaux portaient, pour certains trajets, des enregistreurs de données GPS développés à cet effet. En outre, l’équipe coopère aussi avec l’ICARUS Global Observation System GmbH, qui développe une technologie innovante de détermination de l’emplacement des animaux. Les ibis chauves portent des prototypes de ces émetteurs ne pesant que 5 grammes et continueront leur voyage dès le 23 août. On prévoit un vol traversant la plaine du Pô. Si tout se passe bien, on devrait également survoler les Apennins, ce qui rajouterait un record à la série de vols. Les détails sont constamment mis à jour sur la page Facebook du projet. Peu avant chaque départ, un Livetrack sera posté, qui permet de suivre le vol des oiseaux en direct.

   http://www.facebook.com/waldrappteam

 

Communiqué de presse du 26 juillet 2018

Quatre ibis chauves du Zoo de Zurich pour la recolonisation

Le Zoo de Zurich met quatre ibis chauves à disposition pour des lâchers dans le cadre du projet de recolonisation européen «Reason for Hope». Le 25 juillet 2018, quatre jeunes ibis chauves ont quitté le Zoo de Zurich en direction de l’Autriche. Éclos en mai de cette année, les deux mâles et deux femelles seront réintroduits dans le cadre du projet européen. En 2008, le Zoo de Zurich avait pour la première fois mis cinq animaux à disposition pour le projet de protection de la nature.

Waldrappe aus dem Zoo Zürich für das internationale Projekt./Un des ibis chauves du Zoo de Zurich pour le projet international. Photo: Zoo Zürich/Gina Moergeli

 

Communiqué de presse du 22 juillet 2018

Mort par électrocution

Le 21 juillet 2018, quatre ibis chauves sont morts le même jour d’électrocution sur un mât de ligne à moyenne tension non sécurisé, dans la zone communale de Hochburg-Ach, en Haute-Autriche. Les oiseaux utilisaient le mât comme place de repos et ont été sujets à un court-circuit mortel entre la ligne et le mât. Le jour d’après, un cinquième ibis chauve a péri au même endroit. Depuis lors, le mât en question a été sécurisé provisoirement par la société Netz Oberösterreich GmbH, qui y a ajouté une surstructure. Par ailleurs, dans un entretien mené entre les représentants d’Energie AG OÖ et l’équipe de réintroduction des ibis chauves, on s’est mis d’accord pour sécuriser les mâts dangereux dans toute la zone communale de Hochburg-Ach d’ici à la prochaine saison de nidification en 2019. Cet exemple montre que les mâts de moyenne tension non sécurisés constituent en général un grand danger pour les oiseaux d’envergure moyenne à grande comme l’ibis chauve ou la cigogne blanche. Ce problème ne concerne pas uniquement les fournisseurs d’électricité d’Allemagne et d’Autriche, mais explicitement aussi la situation actuelle en Suisse.

Pressemeldung Waldrappteam

Gefährliche Landung von Waldrappen auf einem ungesicherten Strommasten./Atterrissage dangereux d’ibis chauves sur un mât électrique non sécurisé. Photo: Waldrappteam

 

Ungesicherte Mittelspannungs-Strommasten töten immer wieder Waldrappe./Les mâts électriques de moyenne tension non sécurisés tuent régulièrement des ibis chauves. Photo: Waldrappteam